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* 2010 EN DROIT FORESTIER » La seule synthèse disponible en France
sur l’actualité du droit forestier au
cours de l’année 2010, qu’il
s’agisse des lois et règlements,
des arrêts et jugements,
des questions parlementaires,
et de la doctrine. Un index de 600 entrées facilite la recherche et la découverte.

* Droit du champignon. (Livre)

* Droit des peupliers. (Livre)

* Les chemins ruraux. (Article)

* Responsabilité pour chenilles processionnaires. (Article)

* Servitude de passage sur forte pente. (Article)

* Prévention et indemnisation des dégâts sylvicoles. (Article)

* Cueillette des champignons, et défense du propriétaire. (Article)

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* Présomption de salariat dans les entreprises. (Article)

* Loi du 5 janvier 2006 d'orientation agricole. (Article)

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* Plantation des arbres sur les voiries des Collectivités publiques et sur les propriétés riveraines. (Livre)

* OFFRE SPECIALE pour l’achat de la majeure partie de nos livres.

* Circulaire du 6 Avril 2010 sur l'agroforesterie et son-financement

* Loi forestière de 2001. (Livre)

* Loi agricole du 27 juillet 2010 . étude spéciale

* La Feuille 2010 (Toute l'année en droit forestier). étude spéciale

* Cours de droit forestier actualisé

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NOUVELLES EXISTENTIELLES

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Ce recueil de Nouvelles, quoique poétique est fortement charpenté. Il a été construit comme une démonstration d'une idée souveraine, à laquelle on accède à travers diverses étapes. Le livre ressemble ainsi à un escalier, un parcours initiatique.

L'auteur recommande donc de suivre l'ordre établi. Mais, il lui parait aussi possible de commencer par la nouvelle de son choix, quitte ensuite, après avoir tout lu, à reconstituer en pensée la logique d'ensemble.

Nous présentons donc ci-dessous le cadre de chaque nouvelle.

puce CLIQUEZ ICI POUR TELECHARGER L'ANALYSE & COMMENTAIRES DES "13 NOUVELLES EN FEU"

Si vous aimez :

puceLE DRAGON DE LA GARE

L’étrange dans l’ordinaire : un monsieur qui à la Gare SNCF de Boussens (31) traverse le quai souterrain, et ne réapparait pas de l’autre côté ; et la réponse à la question : pourquoi les dragons des Pyrénées naissent-ils orphelins dans les lacs étoilés d’altitude ? Lisez : « Le dragon de la gare ».

• « Qu’est-ce que c’est que ce truc là ? Le souterrain suintait de partout, en gouttelettes qui tremblotaient du mouvement vibrant transmis par le rail. Au-dessus, le sifflement, puis le vacarme, et le long ébranlement du train qui donnait à la gare l’ondulation du tremble dans le vent. C’était une gare singulière, où l’on sentait qu’il pouvait se passer quelque chose. Une gare de village. Elle était bleue pâle, coiffée d’un chapeau rouge tuile, avec à l’étage des volets de lagon … »


puceLE VOLEUR DE CHAMEAUX

Une sorte de Conte des Mille et une nuit, dans le désert, les djins, et le mirage inversé, le malheur d’Ali le pauvre dont la vie va s’évaporer comme rosée au soleil, Lisez : « Le voleur de chameaux ».

• « C’était un voleur gris, dépenaillé, comme beaucoup de ces voleurs dans l’Arabie ancienne. Sa gandoura avait vécu bien d’autres vies, et était de mille pièces rapiécée. On aurait dit un arlequin. Ses babouches étaient usées par le sable chaud que le vent ramenait du vaste désert en tourbillons cinglants. Ses cheveux étaient comme un buisson inextricable, et ses yeux comme deux lacs d’eau claire, et quand il souriait, c’était l’éclat des neiges de l’Atlas qui illuminait ses lèvres sèches. Il était rieur, d’un rire étonnant qui … »


puceL'HOMME QUI CHERCHAIT LE LAC

Akira Kurosawa, en Couserans, l’histoire à demi-vraie d’une chaude matinée d’août, d’un pécheur en quête d’un lac, qui roule dans un monde aux mille rencontres farfelues, et qui finira par trouver son lac sous une forme merveilleuse empruntée au papillon. Lisez : « L’homme qui cherchait le lac ».

• La porte résonna d’un son court et rapide comme un grelot clairet dans cette journée de printemps. C’est à peine si on l’entendit. Le géranium rouge se pencha bien vers la fenêtre, mais personne ne remarqua le mouvement imperceptible de ses feuilles agitées par un souffle léger ; et puis c’était son habitude. Et cela crépita à nouveau. Je me levai de table, allai ouvrir, prudemment. Qui diable, en ce tout début d’après-midi ? C’était ouvrir à l’Aventure.


puceL'ECORCHE

Si vous aimez une histoire sombre, à l’ombre de Notre-Dame et du gibet de Montfaucon ou pendent les tristes fruits du pouvoir, éclairé par la lumière d’Ambroise Paré, occupé à ses leçons d’anatomie chirurgicale sur un mort dont l’amour revivra l’espace d’une nuit, Lisez : « L’écorché ».

• « Ambroise venait d’inciser le corps. C’était un trait fin, comme au fusain, dans une chair froide qui ne vivait plus. Une petite ligne sur une vie ancienne qui ne battait plus de la chaleur rouge du sang. C’était un trait sur une vie. La chair était couleur de lune pâle ; elle ne réagissait pas. Un boucher qui taille sa viande, aurait pu penser Ambroise. Mais il n’était pas novice, et sa pensée flottait bien au-delà du corps, émaillée du sang du Christ. Aussi la pointe du scalpel fouillait aussi le creux de son âme. Et si le démon de la connaissance ne l’avait pas poussé, il n’aurait jamais suivi cette voie. Oh, ce n’était pas chose facile. Non que les gibets ne poussassent comme des herbes folles après la pluie. Mais … »


puceCHARLES ET L'IRMENSUL

Charlemagne, le grand empereur à la barbe fleurie, et l’étrange malédiction d’une divinité vaincue saxonne, d’au-delà du Rhin, d’où naîtra Aix-la-Chapelle, issue d’une ancienne légende, lisez « Charles et L’Irmensul ».

• « Charles rêve sur son siège. L’Empire est vaste, maintenant. Sa carte oscille sur le mur empierré au gré des lumières qui sourdent par le vitrail, et filtrent en une poussière d’émail sur le sol. Lourdeur, force, puissance. Dans l’ombre de ce matin naissant, les flambeaux compagnons de la nuit crépitent de leurs dernières trouées. Dans l’âtre, l’énorme bûche est cendre grise. Le froid. Charles se serre dans sa fourrure d’ours. Là-bas, la fenêtre comme lui se blottit dans l’épaisse muraille pour échapper au vent glacial qui mord dehors de mille petites dents de givre bleu. Son regard d’eau … ».


puceO LE CHANT DE LA PLUIE

Si vous aimez simplement la pluie, simple et pure, mélodieuse, enchantée, comme une simple pause, Lisez : « O le Chant de la Pluie ».

• « La colline dormait, et son reflet jouait en ronde-bosse sur le miroir de la mer. C’était un matin d’avril léger où les cerisiers s’éveillent et s’émerveillent. Aussi la colline en était rose. L’écume des fleurs flottait sur l’eau marine et festonnait les vagues d’éventails dentelés. La colline entière se mirait, inconsciente de sa beauté. Elle semait l’existence éphémère de ses fleurs. La mer respirait d’une légère brise, et les parfums des cerisiers s’y mêlaient en tourbillons serrés. Un envol de papillons jaunes et blancs tremblait dans les vents ascendants, à l’assaut des embruns … »


puceSIMEON LE STYLITE

La peu croyable aventure de Siméon le Stylite qui resta la majeure partie de sa vie au sommet d’une colonne. Mais il ne sera jamais seul, et son dialogue métaphysique sera riche, avec le bien et le mal, dans un cadre à la Salvador Dali, et qui aboutira sur un principe Une voix achèvera ce récit ainsi : « la vérité est au plus profond de toi-même, comme le parfum dans la rose », lisez « Siméon le Stylite ».

• « Chassé de son monastère, Siméon s’en allait à travers le désert. Il était sans sandales, et les cailloux de la sente lui picoraient les pieds comme les petits oiseaux qui dans l’ombre muette du cloître venaient jadis becqueter ses mains ouvertes. Il n’avait jusqu’ici jamais quitté la fraîcheur bénie de son monastère, blotti dans le giron d’une falaise au bord de l’immensité améthyste de la Méditerranée, que les vents du soir faisaient mousser en rouleaux d’écume. Aussi sa marche dans le désert solitaire, qui l’éloignait des hommes, était-elle, pour son corps amaigri, la première épreuve. Mais c’était là la première marche blanche de l’escalier qu’il entendait gravir … »


puceLES FLEURS DU DIABLE

Si vous vous interrogez fondamentalement une fois, au fil de votre vie, sur la présence du Mal, vous ne pouvez pas résister à ce dialogue avec le diable ; il s’en dégage une beauté esthétique du Mal, une absence de libre arbitre de celui-ci (sorte de « circonstances atténuantes »), et une affirmation que le monde d’ici-bas lui appartient (prégnance de l’affirmation Cathare). Ceci sous l’égide du poète allemand Heinrich Heine, lisez les « Les fleurs du Diable ».

• « Gravée au ciseau de fer dans ma chair, la souffrance du carrefour déversait son âme noire en moi. L’heure blanche m’avait abandonné quand je passai là. Le chapelet s’était cassé, et les grains roulaient à l’abîme proche du fossé mouillé. Aucun pleur, aucune rosée de larmes. Seules les flammes de l’amer. La mer étale clouée. L’heure fuit sur l’horizon, le temps s’engouffre. Les grains meurent dans l’ombre du sillon qui mène à l’enfer. Le fer fouillait en moi. Au carrefour, une barrière rouillée et un fond d’herbes folles. Point de croix. Le diable hantait ces lieux quand j’arrivai … ».


puceLA COLLINE MAGIQUE

Si la Chine et Rabelais vous tentent, si vous envisagez aussi la vie comme une colline, vous pouvez lire cette nouvelle drolatique d’un jeune moine qui part conquérir les richesses de la vie, lisez « La colline magique ».

• « Xu-Phong était jeune et naïf comme un (p)oison blanc. Un jour, au bord d’une rizière que bordait un ciel rosé par le couchant, il fit la rencontre décisive de Sa Vie. C’était un moine vêtu de noir, appuyé sur un bâton. Il passait comme un oiseau sur le paysage, sans laisser de trace, sans un chant, sans un cri. Dans le vent de ses yeux flottait un fin sourire. On ne sait ce qui saisit Xu-Phong à ce moment là. Il aurait mieux fait de continuer à planter le riz. Mais ce fut comme si son destin l’obligeait à lever la tête. Sa langue se délia et il dit : - Eh, toi ! où vas-tu ? et qui es-tu ? … ».


puceL'ERABLE GRIS DU CARREFOUR

A la suite de Van Gogh, partez découvrir les couleurs de ce monde, ou faites comme ce vieil érable qui n’a jamais changé de place, mais a la tête dans les nuages, et savourez le dialogue entre les pieds et les racines, lisez : « L’érable gris du carrefour ».

• « Quand Josué parvint au carrefour, en haut de la colline, un vieil érable gris y tourmentait les nuages de ses branches effilées. Josué avait marché longtemps ; aussi s’arrêta-t-il et s’assit-il sur un rocher moussu, près d’une croix. Là, il tourna les yeux vers l’arbre et le regarda faire. L’érable ne se troubla pas, et continua sa besogne. Il tendait ses branches en plein ciel ; des nuages s’y accrochaient, comme en écume. Au bord de cet horizon bleu, n’était-ce point l’arbre qui s’abandonnait aux flots ? Ses racines s’ancraient, mais sa tête rêvait. Et les nuages filaient en barques cotonneuses, longues écharpes floconneuses, bannières de l’arbre au vent … ».


puceLE SENTIER DE THE

Faut-il écouter Mishima ? ou suivre les jacinthes bleues qui murmurent : « mais nous sommes déjà fanées que notre parfum flotte encore … dernière preuve de notre existence … quelle élégance ! ». Lisez cette nouvelle d’inspiration japonaise, et aux formes et couleurs comme des joyaux dans le ruisseau clair de la vie, lisez « Le sentier de thé ».

« Quand Oshiiro arriva au monastère zen perdu au flanc de la montagne, l’automne était déjà bien avancé. La forêt habillait les rochers d’un manteau de houle rouge sang. La sente de pierres grises était jonchée de feuilles d’érable aux contours échancrés comme une côte marine. Une pluie aussi fine qu’une soie vernissait ce sentier ; les dalles et les feuilles reflétaient les nuages qui passaient au galop dans le ciel délavé. Tout au long du chemin, de grands arbres avaient monté une garde amicale au frêle pèlerin, et le murmure profond du vent dans les branche tressées l’avait accompagné. A cette époque, Oshiiro avait vu seize fois la montagne drapée d’écume blanche, et il était encore comme un jeune moineau. Aussi, pour l’initier au vol calme et souverain de l’aigle, son père … ».


puceELSA

On s’intéresse aux arbres, aux forêts, mais peu aux feuilles ? Ici est conté le destin fabuleux d’une feuille qui découvre le monde, et meurt en étoile. Son nom est emprunté à Aragon ; lisez « Elsa ».

• « Elsa flottait. Plusieurs fois déjà elle s’était penchée pour admirer le scintillement des astres dans l’eau tremblante. Plusieurs fois elle avait admiré son propre reflet dans ce miroir éclaboussé de soleil. L’onde la berçait, d’une manière si douce que jamais la plus légère brise ne l’avait fait dans sa vie antérieure. Parfois, l’eau s’écoulait vivement, faisant chuter Elsa dans des tourbillons d’écume, dans une danse ensorcelée pétillante de rosée claire. Elle filait entre deux lignes peuplées d’arbres, de buissons, de mousses odorantes, qui … ».


puceLE FILS DE L'HOMME

Le chiffre 13 est réservé à une clef de voûte en plein ciel « Le fils de l’Homme ». C’est un retour au message chrétien, « humble visitation de la crucifixion », transfiguration par l’art poétique d’un tableau de Salvator Dali. C’est là aussi un message d’amour, par delà la mort.

• « Alors le silence se fit. Immense et maître. La cassure naissait. Cette colline chaude bercée du chant joyeux des oliviers passait sous l’arche coupée de l’espace et du temps. Des nuées grises s’amoncelèrent dans le ciel comme un troupeau de moutons qui couvre une colline de sa houppelande de vagues. Sombre. Une nuit s’avançait, tapie dans l’ombre de son manteau dont les plis ondulaient sur la terre surprise … La planète entière fut couverte d’une grande ombre, celle d’une croix immense qui tapissait les montagnes enneigées, les déserts désolés, les océans bleutés et les mers intérieures. Alors, le fils de l’homme arracha son bras droit de la croix … ».



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