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LES FLEURS DU DIABLE

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LES FLEURS DU DIABLE

Les fleurs du Diable

« Au carrefour sont enterrés ceux qui ont péri par le suicide ; une fleur bleue s’épanouit l? ; on la nomme la fleur de l’âme damnée.

Je m’arrêtai au carrefour et je soupirai ; la nuit était froide et muette. Au clair de la lune, se balançait lentement la fleur de l’âme damnée. » Heinrich Heine, Poèmes et Légendes, Intermezzo, LVI.

Gravée au ciseau de fer dans ma chair, la souffrance du carrefour déversait son âme noire en moi.

L’heure blanche m’avait abandonné quand je passai l? . Le chapelet s’était cassé, et les grains roulaient ? l’abîme proche du fossé mouillé.

Aucun pleur, aucune rosée de larmes.

Seules les flammes de l’amer. La mer étale clouée.

L’heure fuit sur l’horizon, le temps s’engouffre. Les grains meurent dans l’ombre du sillon qui mène ? l’enfer.

Le fer fouillait en moi. Au carrefour, une barrière rouillée et un fond d’herbes folles. Point de croix. Le diable hantait ces lieux quand j’arrivai. Rien.

Le linceul blanc de la lune drapait le paysage d’une mortelle indifférence. C’est l? le pire.

Quand la tempête du sang chaud verse elle aussi dans le fossé de l’oubli. Il ne reste que la grille rouillée du temps qui glace.

Je m’assis un instant ; le mot est bien trop grand. Je m’assis ? l’ombre de la lune, qui tissait dans mon dos une cape flottante.

Je m’assis au rond de mes pensées amères au rivage du mal d’aimer.

Rien, la désespérance flotte dans les herbes folles et molles sous la lumière nue.

Qu’on me donne un ciseau ? dentelles que j’orne ce coin de bout du monde des florilèges d’un mariage enchanté.

Ma main erre dans l’ombre, en vain.

Il n’y en a pas.

il n’y a personne.

Comme d’habitude. Homme, où es-tu donc ce soir ? Au chaud dans ton château où ta peur te cantonne. Ta fenêtre est fermée ? la nuit qui t’étonne.

La solitude morne rôde ; malheur ? toi si tu oublies de te serrer dans les plis du confort.

Ma main frissonne. Il fait froid, cela me plaît.

Un morceau de lune vient de tomber. Il luit comme un poisson blanc sous l’arête du soleil de Satan.

Il est beau. Ma main le prend.

Me voil? d’un coup vêtu d’une lueur d’archange.

La lueur est si forte que j’en ferme les yeux, et un long cheval lancé au galop désordonné de ses yeux aveuglés fuit les champs ruinés de l’insoutenable brillance du ciel incendié : Hiroshima.

Puis, ? mon tour la peur. Un escalier en spirale, et mon esprit monte les marches d’une angoisse qui frappe violemment les parois de mon âme prismatique.

J’ai mal ? la tête.

Je jette le caillou loin de moi, dans l’herbe qui l’enlace ; on dirait un ver luisant, d’un vert blanc. Il clignote, il n’a aucun message.

La peur décroît. Décrue. Je m’appartiens ? nouveau. Mon souffle est libéré.

La barrière.

Je caresse la rouille ; elle se détache, comme une feuille qui sèche, s’effrite et casse. Elle tombe en poussières, une pluie d’étoiles filantes rouges et brunes qui s’éteignent au sol.

Et la fleur des damnées ? Où est-elle ? Je me lève, fais le tour du carré d’herbes folles emprisonné des grilles mortes.

Ha tiens ! oui, elle est l? ! Elle est bleue.

Mes yeux grands ouverts dans la nuit, comme un enfant qui s’émerveille, battent dans l’éventail des couleurs. Un sphinx de nuit s’envole.

Elle est un peu violette, avec un liseré blanc de lune.

De près, elle est belle, elles sont belles, il y en a plusieurs.

Il reste cette Vérité.

C’est une sorte de pensée profonde.

Un bouquet qui fleurit l? . Que l? .

Si elles sont endimanchées de lune, c’est qu’elles vont au bal.

Le bal des damnés.

Mais où est donc le Diable ? Je ne sais. Je l’appelle, il ne vient.

Encore une de ses malices.

Je n’insiste pas ; on ne sait jamais, après tout.

Je caresse les fleurs, de mes doigts engourdis. Elles sont douces et mes pensées fleurissent.

***

Heine, Heine ! Tu m’as trahi. Où est la damnation ? dans ce monde en silence.

Le néant dresse ses étendards au creux des pensées froides que ne réchauffe nulle présence divine.

Un ange passe. Façon de dire.

Et moi avec. L? , réalité.

Et Toi aussi. Encore.

***

Alors soudain, Joie ! Le voici.

Il s’est assis très près, en silence, du pas feutré du chat, sur la grille qui frisonne.

Mon Dieu, qu’il est Beau ! Non pas des beautés blondes aux nattes repliées, mais des fées ensorcelées qui incantent l’été.

Ses yeux de flamme obscure roulent en profondeur des braises incertaines qui tremblent et rougeoient.

Un fleuve y court et déverse en cascades dorées des paillettes d’émeraude maligne ; un regard de libellule immobile aux aguets.

L’Etrange tourne vers moi ses lacs intérieurs, et je m’y vois mirant comme captif de l’autre monde.

Dieu ! Suis-je donc déj? son prisonnier ? Heine, Heine, tu n’avais donc pas tort ! Dis-moi, certainement tu fis cette rencontre ? Qu’il est Beau et soyeux ! Son visage, frais comme un drapeau au vent, a la soie des nuages et l’air semble s’y caresser comme sur le glacier glisse la nuée lasse. Il est bleu et chantant, froid et gai comme en Diable, d’une élégance rare ; pureté de ses lignes finement chantournées.

Sa main égraine ses pensées dans l’herbe alentour. Sa main file la toile des amours évincés. Elle lève ses doigts aux battements d’un cœur que l’on sent palpiter d’une haine marbrée par l’accumulation des siècles.

Qu’il est calme et pur ! Il est flamme immobile, mais flamme tout de même. Il est flamme qui brûle et consume l’azur dans le ciel troué aux étoiles, et s’évapore dans le vide univers. Il est la pureté du diamant froid, translucide, infini. Il est porte ouverte sur l’autre dimension où galaxies et mondes lointains s’engouffrent en spirale. Il est tout cela. Affolant. Fascinant.

Il se tourne vers moi, me contemple.

Je suis une poussière suspendue dans le vide, qu’un rayon de soleil nocturne éclaire et chatouille délicieusement.

Il est plus de minuit, en ce coin d’herbes folles. J’ai froid, mais ce regard me berce et me réchauffe.

Dieu ! Pourquoi suis-je venu ici ? Il me tend une main. Est-ce un signe ? Par courtoisie, je lui réponds. Sa main est froide comme la mienne. Mais elle tremble d’un amour fou.

L’amour du Diable, quel est-il ? Sa voix résonne de nulle part. Un puits s’ouvre. La lune regarde.

Sa main cueille un reflet de lune, le verse dans la mienne. Il s’ouvre comme une fleur, et le beau regard de l’Autre s’y mire en ondes concentriques queues de paon.

Sa voix, douce et grave, profonde et proche ? la fois, presque intérieure, accompagne son geste, et me dit :

- La tristesse est beauté ; la beauté de la vie est une chose triste. La beauté de l’immortalité n’en est pas moins une folie.. L? , ses yeux s’embuent d’un songe et prennent la douceur exquise du parfum des autres mondes.

- Il reste aussi l’Amour.

L? , sa voix se fait grave et tendre. Un couloir gris percé de portes où s’ouvrent des alcôves roses qu’illuminent de tremblantes bougies.

Vois-tu, je viens m’asseoir une fois les mille ans en cet endroit discret, où j’ai en quelque sorte rendez-vous d’amoureux.

Il sourit, et ses dents de cristal enchâssent la clarté lunaire qui ricoche. Sa bouche est un palais où dansent des clartés planétaires.

Il poursuit :

- C’est en effet ici qu’on enterrait jadis ceux qui aimaient la corde ? s’en rompre le cou. Au fond, on les déteste, moi seul peut les aimer. J’aime ceux qui osent tendre la corde en travers de l’abîme, et courent ? la mort comme ils aiment une femme dont le baiser glacé leur ouvre les portes de l’éternité.

Son regard descend au bas des herbes folles.

- C’est d’ailleurs, vois-tu, moi qui ai planté ces fleurs. Qui d’autre ? Le mépris est une arme facile ; l’amour des hommes est dérision fugace, marquée de la vie et de la mort, feu follet sous l’orage du temps.

Et se levant alors, dressant un bras au ciel :

- Le mien est absolu ! et mes fleurs s’en nourrissent ! Puis se tournant vers moi et d’une voix plus douce :

- Vois-tu : leur parfum naît de la pourriture et enchante les cieux. Je prétends même qu’il monte, épuré, jusqu’aux anges.

Il sourit ? nouveau, d’un charme d’outre-tombe, mais d’un charme diapré, comme un printemps éclairé du vol des premières hirondelles en redingote et des primevères tapies en boutons d’or sur le pâle manteau des champs.

- Oui, je viens seul m’asseoir auprès de mes aimés et je leur tiens compagnie d’éternité.

A cet instant, la lune s’était arrêtée, étonnée, toute ronde, et se penchait l? haut sur le carré d’herbes folles.

- Celui-l? était boucher de son état ; il s’est jeté jadis du haut des remparts et alors que les corbeaux faisaient pitance de son corps, j’ai eu pitié de lui, et c’est moi-même –vois-tu – qui l’ai mis sur mes épaules et l’ai porté ici. Diable, quel travail ce fut par les chemins d’alors ! Mais comment faire autrement, personne ne voulait de lui ! A ces mots, un homme encore jeune se leva de terre et s’assit en silence.

Il regardait au fond de lui son passé qui naissait ? nouveau, mais ne faisait sur son visage calme aucune onde, comme s’il était étranger ? sa propre existence. Il en était en fait le spectateur.

- Celle-l? , c’est un poète du siècle passé ; ce sont ses vers qui l’ont rongée. Elle jouait du violon dont les notes montaient en bouquets irisés. Son regard était celui d’un puits dans lequel l’océan étale sa langueur. Crois-moi si je te dis que je n’ai pas connu femme plus désirable dans le monde où tu vis. Un jour elle fut lasse, et l’absolu l’étendit dans mes bras. Je la portais, et la couchais ici où elle a repris son violon : elle chante et enchante ce lieu.

Il naquit alors une autre forme bleue, et mes yeux en effet ne pouvaient décrier ce qui venait de m’être dit. Je sentis qu’une force me levait et me faisait avancer vers elle, mais l’Autre interposa sa main :

- Garde-t-en ! Si belle soit-elle, elle n’est plus de ton monde. A moins que …

Sa voix se fit de la douceur du plus exquis sourire.

Je repoussai la tentation. Son regard parvint aux confins de la douceur.

- Tu sais, je serais chagriné de te revoir si vite …

Il y avait dans sa voix un regret qu’embaumaient les glycines.

La femme se pencha et cueillit un bouquet de fleurs bleues qu’elle lui donna. Il me le tendit – ses yeux brillaient d’escarbilles malicieuses :

- c’est pour toi ! Je ne savais que faire. Il insista, et haussa les épaules.

- c’est un bouquet d’outre-monde ; que risques-tu ? Ma pensée respirait bruyamment entre les échancrures des herbes folles ; un sang noir et tumultueux m’envahit. Je m’entendis accepter.

Je mis le bouquet ? ma ceinture. Il faisait comme une couronne de marié, d’ancolies mauves mélancoliques.

Nous restâmes ainsi le temps d’une multitude. Il s’en levait de terre en colonne infinie ; des hommes et des femmes, des enfants parmi eux. Ils se rangeaient autour de nous, et jamais carrefour solitaire n’avait brui d’autant de présences, silencieuses et attentives.

A l’observer, il me vint une image : celle d’un gigantesque échiquier multicolore, en manteau d’arlequin, dans lequel la rose rouge de la mort amoureuse avait planté ses épines, et faisait surgir en autant de gouttes bleues, les pièces du jeu des vies antérieures.

Il soliloquait avec moi, sans fin.

Je compris que dans sa conception du monde – de ce qu’il appelait «mon » monde, en parlant de celui-ci, et je ne le contestais pas sur ce point, quant ? l’existence du mal .

– il n’y avait pas plus d’espoir que de désespérance.

Mais ce qui me surprit le plus, c’est qu’il n’était pas comme on me l’avait dit. Il n’était pas terrible et cruel, tentateur et diabolique.

C’était peut-être malice de sa part, peut-être tromperie ? Pourtant, le temps devait être une éternité, et pas une fois je ne le pris en défaut. Suprême jeu d’échec ? C’était un esprit libre, et jamais désobligeant envers le monde qu’on lui opposait. Il n’avait peut-être pas la liberté d’en médire. Mais je sentis comme un regret chez cette incarnation du Mal, de ne plus appartenir ? la Lumière.

Jusqu’ici, j’étais comme un arbre au bord d’un lac. Contemplant un reflet soudain dans l’eau, en admirant les formes et contours, sans y laisser tomber de feuilles. Mais la soudaineté de ma découverte ? la croisée de son discours, me poussa ? lui poser ma première question :

- Pourquoi es-tu ce que tu es ?

Une tempête de flocons de neige zébra ses yeux de lac émeraude ; la lune retint son cri, et se pencha encore plus pour nous écouter.

il dit alors d’une voix grave :

- Crois-tu au libre arbitre ?

Sans attendre ma réponse – car je crois bien qu’il avait l’habitude de commander, sans le moindre dialogue – il continua :

- Il ne m’a pas laissé le choix du repentir. Il fallait incarner le Mal. Je le suis devenu. Pourtant …

- Pourtant ?

- Pourtant, le monde sans le mal existe ; c’est ce que vous nommez le Paradis. Quant au monde ici-bas, le mal y est présent, c’est donc l’enfer. Il m’appartient !

Et l? sa voix était terrible. Les herbes apeurées se serraient l’une contre l’autre.

Puis, d’un violent contraste duquel il était finalement coutumier, il allait continuer – je compris bien alors ma vision d’arlequin, de l’échiquier ; il n’était pas fait d’une pièce – il poursuivit sur un ton bas :

- Mais si l’on m’avait laissé le choix, moi, ce n’est pas comme cela que j ‘aurais vu les choses ! Une brume s’était levée ; sa voix s’accrochait aux gouttelettes d’eau et rayonnait de mille points autour de nous, comme une foule immense d’elfes cristallins. Il peuplait ? lui seul l’Univers de la nuit. J’eus la vision d’un ange noir qui déployait ses ailes mauves dans une multitude tourbillonnante de papillons d’or pâle, comme la chrysalide s’évade du cocon. Un parfum étrange flottait ; il tenait de l’étoile de mer et des nids d’algues des oiseaux sur les falaises marines.

Alors tout sembla se détacher. Ni lui ni moi ne tenions plus ? philosopher. Il suffisait d’être.

Il y a des points où l’Océan s’engouffre, où le bateau s’engloutit. Il est des points où le ventre clair de l’aigle qui réfléchit la lumière devient lui-même plaque étincelante dans le ciel, cerf-volant dans la lumière solaire ; il n’y a plus d’autre certitude que la chaleur et l’aveuglante clarté du jour. Il n’y a plus d’autre vérité que l’instant qui meurt ? lui-même, et renaît ? l’instant même dans la sarabande ensorcelée du temps.

***

Ce fut un temps hors du temps. Je m’éveillais pénétré de ce rêve étrange aux lueurs déj? écloses de l’aurore J’étais allongé, sur l’herbe, et la main serrant le métal écorché de la grille, comme pour me retenir au bord d’un précipice.

Je me levai courbatu. Les poussières de la grille me firent tousser, ? moins que ce ne fut le froid de mon corps. Le carrefour était comme une grande croix bénissant le paysage. Au centre, la grille violacée des couleurs naissantes encadrait un carré d’herbes très ordinaires.

Dans un coin, un bouquet de pensées bleues s’éveillait d’un rêve lointain.

Je n’avais rien ? faire, sinon continuer ma route.

Plus loin, j’eus un pincement au cœur, étroit et vif, comme un lien que l’on serre.

Au bord de ma ceinture, mes doigts effleurèrent un bouquet, un bouquet discret d’ancolies, mélancoliques.

Une pensée m’inonda : Heine, toi aussi ?


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